[Aller au menu]

  • Imprimer
  • Envoyer à un(e) ami(e)
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Twitter

Joan Miró : entre Âge de pierre et Enfance

Le Centre Pompidou fête ses 40 ans en 2017 partout en France. Pour partager cette célébration avec les plus larges publics, il propose un programme inédit d’expositions, de prêts exceptionnels, de manifestations et d’événements pendant toute l’année.

Expositions, spectacles, concerts, conférences et rencontres sont présentés dans quarante villes françaises, en partenariat avec un musée, un centre d’art contemporain, une scène de spectacle, un festival, un acteur du tissu culturel et artistique français.

Au croisement des disciplines, à l’image du Centre Pompidou, ces projets témoignent de son engagement depuis sa création aux côtés des institutions culturelles en région, acteurs essentiels de la diffusion et de la valorisation de l’art de notre temps.

Le musée des beaux-arts de Libourne a donc bénéficié du prêt exceptionnel de 25 dessins appartenant à la collection du Musée national d’art moderne, de formats moyens et grands, très rarement montrés en raison de leur fragilité.

L’exposition libournaise voudrait convaincre les visiteurs que le « Catalan international » a bien été l’un des artistes les plus réfléchis et les plus inventifs du XXe siècle.
Les dessins réunis ont pour ambition de montrer que l’artiste a tout à la fois largement et volontairement emprunté aux compositions et aux gestes graphiques enfantins et pris librement et avec un appétit insatiable à toute forme créée de main d’homme durant la préhistoire. Nous voudrions souligner combien la langue poétique de Miró est née d’un échange croisé de l’enfance et de la préhistoire.

Lassé des codes éculés du réalisme académique, Miró quête dans le dessin d’enfant certes la naïveté d’un geste graphique - qu’aucune convention transmise par l’éducation et plus généralement la culture n’aurait précontraint - mais plus encore, sa propension à la distorsion et à la difformité. En se projetant parallèlement dans le temps de la préhistoire, c’est une force équivalente de rupture que l’artiste, bouleversé par la capacité esthétique de nos ancêtres, cherche à extraire du retour aux origines. Il entreprend ainsi un parcours du « primitif » par le désapprentissage et l’oubli.

Informations Pratiques

Vernissage le vendredi 12 mai à 18h30
Exposition présentée du 13 mai au 19 août 2017

Chapelle du Carmel - 45 allées Robert Boulin 33500 Libourne

05 57 55 33 44


Du mardi au samedi, de 10h à 13h et de 14h à 18h – fermé les jours fériés

Entrée libre
 / Visites commentées tous les mercredis et vendredis à 17h et tous les samedis à 11h et 15h.